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Bien que les dernières études s’accordent à dire que le recrutement via les réseaux sociaux professionnels restent encore marginal en France, il n’en demeure pas moins que pour les DRH et Responsable du Recrutement, ils se révèlent des outils maîtres dans leur « chasse » aux talents, et encore plus particulièrement dans le secteur des Nouvelles Technologies.

Une alternative indispensable aux job-boards « classiques »

Avec des coûts d’abonnement de plus en plus prohibitifs (entre 8.000 et 17.000 euros par an), les banques de CV traditionnelles ne sont presque plus voir plus rentables du tout pour les entreprises qui recrutent moins de 50 talents à l’année. Qui plus est dans le secteur des Nouvelles Technologies, où les compétences techniques spécifiques ne remontent pas forcément via le moteur de recherche de ces bases de données, rendant le tri et l’analyse fastidieux et chronophages pour les services de Ressources Humaines. La Sécurité quant à elle reste un domaine où les profils sont encore plus difficiles à trouver car il faut tout simplement les « former ». Ces moteurs ne permettent donc pas de trouver des « talents » à fort potentiel.

Sans compter que la plupart des profils IT recherchés par les recruteurs sont déjà en poste et n’ont aucune raison de mettre leur CV en ligne sur un job-board. Il faut donc aller les trouver ailleurs que sur les CVthèques et les attirer autrement que par des annonces postées sur des sites d’emploi, type Apec. C’est principalement pour cette raison que les réseaux sociaux LinkedIn, Viadeo, Xing, avec leurs outils dédiés aux recruteurs, et, dans une moindre mesure, Twitter sont devenus pour les DRH et les recruteurs du secteur IT une alternative indispensable au recrutement.

LinkedIn, Viadeo, Xing pour dénicher la perle rare

L’avantage ici pour les recruteurs est d’accéder aux personnes qui non seulement sont à la recherche d’emploi mais aussi et surtout à celles qui sont juste à l’écoute du marché ou qui n’envisagent officiellement pas de changer de poste et qui, pourtant, pourraient se laisser tenter par une offre alléchante.

Avec des solutions qui leur sont adaptées et des moteurs de recherche dédiés, comme LinkedIn Recruiter, il devient facile pour les DRH et les recruteurs de repérer un profil intéressant et d’évaluer ses domaines de connaissances techniques comme professionnelles, ses appétences ou ses recommandations avant même l’entretien d’embauche. Une fois le profil repéré et le premier contact établi, même s’il n’est pas intéressé par un poste dans l’immédiat, rien n’empêche de l’intégrer dans son réseau et d’entretenir un lien. Il saura alors se souvenir de ces échanges et candidater directement si l’opportunité se présente. Cette approche dite « conversationnelle » sur les réseaux sociaux est un travail de longue haleine qui nécessite du temps, de la patience et beaucoup d’abnégation. Il faudra plusieurs mois voire même quelques années pour que le recrutement souhaité aboutisse. Mais dénicher de vrais talents se fait à ce prix-là.

Twitter pour booster la visibilité des offres d’emploi

Même si l’efficacité de Twitter en termes de sourcing est difficilement quantifiable, la caisse de résonnance de ce réseau offre une visibilité indéniable aux offres d’emploi. Il agit comme porte-voix des annonces de l’entreprise, dont certaines peuvent être vues et relayées des centaines de milliers de fois.

Dû à son impossibilité d’envoyer des messages privés aux non-abonnés, Twitter est encore exploité à minima pour du recrutement à proprement parler mais il se combine cependant très bien avec LinkedIn, Viadeo ou encore Xing. Il achève de définir le « personal branding » des candidats via ses discussions, son réseau, ses followers, son activité, ses centres d’intérêts, etc.

Et SYNETIS dans tout cela ?

C’est fort de ce constat et en respectant ces nouveaux codes que SYNETIS, après une croissance de plus de 50% en 2014 a connu une croissance de 60% en 2015 pour atteindre près de 50 collaborateurs. SYNETIS s’est mis en chasse de 30 nouveaux talents susceptibles de nous rejoindre en 2016 en utilisant ces nouveaux canaux.

Conseil, architecture, intégration, veille technologique, développement, pentesting, démarche white hat sont les nouveaux métiers très prisés par les jeunes diplômés. Si certains d’entre eux nécessitent une importante technicité, beaucoup sont accessibles dès la sortie d’école voir même sur le simple constat de compétences réelles ! L’accessibilité est d’ailleurs l’un des points clefs, SYNETIS accueillent chaque année de nombreux jeunes diplômés ou talents originaux et leur permettant ainsi d’accéder au monde de la Sécurité.

Eric DEROUET

Directeur Associé