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Nouvel article repris dans le cercle Les Echos  et l’Express:

Bien qu’ayant connu une très forte croissance au cours de ces dernières années, nous restons une structure à taille humaine. Mettons-nous à la place d’un consultant se posant la question de nous rejoindre un instant et aidons-le à faire le bon choix.

Il faut tout d’abord partir d’un constat simple. En France, on compte plus de 2 millions de PME ; ce qui représente 2/3 des empois. Et contrairement aux idées reçues, les PME sont créatrices de postes durables.

Force est de constater que c’est bien souvent la PME qui offre aux débutants, mais également aux profils confirmés les meilleures perspectives de carrière et de croissance. La mobilité interne, qui plus est lorsque la société possède plusieurs agences, y est très courante. Parfois même inattendue. Ce n’est qu’après quelques années passées au sein d’une grande entreprise que ces mêmes individus choisissent de rejoindre une petite structure. Qui a elle aussi, bien sûr, ses inconvénients.

TRAVAILLER AU SEIN D’UNE STRUCTURE A TAILLE HUMAINE, QUEL QUE SOIT LE DOMAINE D’ACTIVITÉ PRÉSENTE DE MULTIPLES INTÉRÊTS:

  • L’acquisition d’une expérience concrète et formatrice : l’entreprise se doit d’être réactive vis-à-vis de ses marchés et de ses clients, le salarié étant, à son niveau, focalisé sur ces mêmes objectifs (qu’il connait). L’un des principaux avantages d’une structure à taille humaine est de présenter beaucoup moins d’inertie qu’une grande. La distance qui la sépare de ses clients en est cependant considérablement raccourcie, et lui permet de garder une vision claire sur son activité. Les collaborateurs sont de ce fait amenés à traiter des problématiques très concrètes, de manière efficace et pragmatique.
  • Des processus de travail allégés : des processus de décision plus légers et plus courts génèrent davantage de réactivité et de souplesse. Les interfaces avec les autres métiers sont nombreuses et permettent à chacun d’avoir une vision globale de l’entreprise, de mieux comprendre son rôle au sein de l’organisation et de s’inscrire dans un processus d’évolution permanente.
  • Des tâches diversifiées : contrairement aux grandes organisations, dont la taille et le volume d’activité induisent généralement une division du travail et une parcellisation des tâches, les petites structures permettent, et exigent, davantage de polyvalence. Les salariés doivent souvent mener plusieurs missions en parallèle qui, si elles sont complémentaires, n’en sont pas moins de natures différentes : ils ne se limiteront pas, par exemple, à gérer les aspects techniques d’un projet, mais devront également en suivre les aspects financiers, ou pourront même assumer plusieurs « casquettes » : technique et commercial, management et pilotage…
  • De l’autonomie et de la créativité : la diversité des interlocuteurs et des sujets traités, la nécessité de maîtriser la globalité des sujets, des circuits courts et donc responsabilisant pour chacun sont autant d’éléments requérant de l’autonomie, de la réactivité et du dynamisme. Il est également nécessaire de faire preuve d’esprit d’initiative : l’entreprise ne disposant pas de moyens illimités, elle exige également beaucoup de flexibilité, d’adaptabilité et de créativité pour faire évoluer les outils et méthodes de travail.
  • Les échanges avec les partenaires de l’entreprise sont plus importants et plus fréquents du fait de la proximité avec les équipes. Cela a pour conséquence de renforcer les liens entre les équipes de R&D mais également de permettre aux  consultants de PME de rester toujours à la pointe en terme de compétence

DES PLANS DE CARRIERE QUE L’ON N’IMAGINE PAS TOUJOURS…

Les PME peuvent répondre aux personnes désireuses de se fixer un plan de carrière. Car contrairement aux grands groupes, elles offrent rapidement des postes à responsabilité. Dans une grande entreprise, les relations sont très hiérarchisées. Le nouveau salarié est souvent cantonné à sa mission de départ. Il ne peut l’élargir sans risquer de déborder sur celle de son collègue, ce qui engendre forcément sur le long terme de la frustration. Les sociétés à taille humaine offrent de nombreux atouts aux salariés désireux d’évoluer :

  • De la polyvalence : la nécessité de travailler sur des sujets variés et de les maîtriser à un niveau de détail suffisant permet de développer tant esprit d’analyse que capacité de synthèse. Le fait d’élargir son champ d’intervention vers des activités parfois éloignées de son propre cœur de métier en traitant des aspects périphériques, et néanmoins importants permet également d’acquérir de la polyvalence. Exemple : responsable technique traitant également des aspects commerciaux ou financiers du projet qu’il gère…
  • Une visibilité accrue : une petite structure comporte moins de niveaux hiérarchiques susceptibles de faire « écran » entre les équipes et le management, ce qui rend le travail de chacun d’autant plus visible et raccourcit le parcours permettant d’accéder à davantage de responsabilités. Les résultats obtenus sont facilement mesurables, et les salariés performants – moins « noyés dans la masse » qu’ils ne pourraient l’être au sein d’une grande entreprise – ont l’opportunité de se faire connaître plus rapidement.
  • La possibilité de s’orienter vers des métiers différents de sa filière initiale : les petites structures font généralement preuve de pragmatisme et s’attachent moins au diplôme qu’à l’expérience ou aux aptitudes développées par le salarié. Elles n’hésiteront pas à utiliser les ressources internes, et à leur proposer des missions différentes de leur cursus initial, le cas échéant en leur proposant un complément de formation.

De la même manière, les opportunités d’évolution susceptibles de se présenter sont plus rapidement identifiables dans une structure légère et ouverte que dans une organisation plus lourde et cloisonnée.

Malgré cela, bien souvent, les jeunes diplômés pensent trouver une rémunération plus avantageuse dans une firme à dimension internationale. À tort.

Si les salaires dans une PME sont effectivement moins élevés lors de l’embauche, ils peuvent, à l’inverse, évoluer plus rapidement et surtout indépendamment de la grille salariale, plébiscitée dans les grosses sociétés. De plus dans une structure à taille humaine dans le secteur de l’IT, vous pouvez parfois compter sur des avantages sociaux tels que les mutuelles, tickets restaurant, les ordinateurs portables et autres Smartphones.

Enfin dans les sociétés spécialisées dans la sécurité des systèmes d’information, l’accès à la formation est un prérequis indispensable pour cultiver son expertise et accroitre ses domaines de compétences. Chacun de nos salariés reçoit par exemple en moyenne 3 formations par an que ce soit des formations demandées par le salarié ou des formations proposées par le middle management.

Pour conclure nous pourrions répondre à la question qui nous est le souvent posée actuellement de la part des candidats

En ces temps de crise, intégrer une PME est-il un pari risqué ?

Paradoxalement, travailler dans une PME est actuellement moins risqué, car dans une structure à taille humaine, il n’y a pas de poste superflu en termes de productivité. Un licenciement impacte directement l’activité de l’entreprise ; ce qui n’est pas le cas dans une multinationale.